MUL1121 — Non aux extensions

Reponse standard courriel à ceux/celles
qui demandent une extension de date de remise
du projet de travail final

  1. Les délais des travaux sont publiés en ligne depuis le début du cours (http://tagg.org/udem/histanglo/histanglotab.html#Deadlines).
  2. Le programme des séances est clairement indiqué à http://tagg.org/udem/histanglo/histanglotab.html, cliquable directement de la page du cours MUL1121, à son tour directement cliquable de ma page d'acceuil (http://tagg.org).
  3. La page « Programme du cours » contient tous les délais et tous les hyperliens pertinents à ce cours.
  4. C'ést à partir de la 5e séance, dix semaines avant la date de remise, que nous discutons vos projets. Cette période de dix semaines vous permet largement de planifier vos activités afin d'éviter le stress à la fin de session.
  5. On vous a clairement expliqué en classe que vous êtes encouragés de nous contacter si vous avez des problèmes avec votre travail. Nos coordonnées (adresse, courriel, téléphone privé) sont clairement indiquées dans la liste des participants au cours. Toutes les explications et les informations de notre disponibilité apparaissent ici et ici.

Etant donné toute cette information, dont la plupart a été répétée oralement à plusieurs reprises dès le début du cours, étant donné le préavis généreux (dix semaines) de la date de remise, et étant donné notre accessibilité en cas de difficulté, je trouve très peu raisonable les demandes d'extension, sauf dans les cas très exceptionnels. Avec toute cette information on vous a permis d'organiser votre temps de la meilleure façon. Laisser tout trainer jusqu'à la fin de session c'est votre décision. Si vous décidez de ne commencer votre travail qu'au dernier moment, je trouve un peu forte, voire inacceptable, la notion que il faille vous accorder une extension.

Quoi dire à ceux qui, en disant qu'ils doivent prioriser d'autres cours, relèguent le MUL1121 à un niveau inférieur ? Eh bien, on n'aurait pas dû choisir ce cours parce que je travaille depuis presque quarante ans afin que les musiques de la majorité populaire soient prises au sérieux dans les institutions officielles de l'éducation et des recherches. Entendre que l'on accorde à l'étude de ces musiques un intérêt marginal ne contredit pas seulement le but le plus important de ma vie professionnelle : ça représente aussi, à mon avis, une perspective anti-démocratique dans la mesure où on priorise les connaissances des musiques associées généralement aux couches sociales privilégiées par rapport à celles de la majorité populaire.

Qu'est-ce qu'il y a de plus important : bien réussir individuellement dans le cadre du programme d'études choisi ou comprendre un peu mieux une petite partie des musiques quotidiennes de la majorité humaine ? Bien sûr, tous les deux sont importants et la plupart d'étudiants sont à mon avis entièrement capables de les combiner.

Philip Tagg